Ao Nang (ou Krabi) sont des passages obligatoires quand on souhaite aller dans les îles.
Ao Nang : y passer oui, mais y rester non.

 Il faudra un jour qu'on m'explique ce qu'il peut y avoir de si croquignolet dans l'idée de se faire traire le porte-monnaie, assis sur un bout infinitésimale de micro-plage, en devant faire fuir le plus élégamment possible un vendeur toutes les 15 secondes.

Parce qu'apparemment à Ao Nang, y'en a qui apprécie le sport.

Non seulement la plage est moche, mais c'est aussi les gens qui sont dessus (les touristes) qui nous ont parut bien vilains. En parfaite osmose avec leur environnement.

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De la vulgarité au mètre carré, t'en veux ?
Parce qu'ici c'est à la tranche, au kilo et au détail.

En 2 heures d'observation plagiste, voici ce que nous avons vu :

Des mémères callipyges allant et venant les seins à l'air (en Thailande !!! et qui plus est dans une zone à forte teneur de musulmans) en se demandant si elles allaient se faire un quintal de glace pour leur 4 heures ou tout simplement continuer à se cramer le derme sur le peu d'espace qui leur était imparti.

Des maris en bande se ruant sur la seule chose qui soit attirante à proximité de la flaque de Piz buin (la plage), c'est à dire un sentier dans les hauteurs se baladent des macaques, pour nourrir ces mêmes macaques avec des bananes et des emballages de bonbons (ben oui ils avaient déjà donné les bonbons aux gosses ces crétins !), à  côté de panneaux 2 par 3 :
" Attention , ne nourrissez pas les singes, ils peuvent devenir dangereux ! "
Résultat :
1 mari qui se fait mordre, l'autre qui tombe du pont de bois, des singes intoxiqués par le plastique et une mémère qui de la plage crie qu'elle veut appeler son ambassade ! (la femme du mordu).

Le chemin des singes très tôt le matin :

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Le clou du spectacle :

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Des strates de scandinaves désagréables comme je n'en ai jamais vu.
A croire qu'on les chasse de leurs pays pour les parquer ici.

Et le moins qu'on puisse dire c'est que le pays du sourire ne leur a pas été contagieux parce qu'on pourrait étendre une machine entière sur la longueur de tronche qu'ils tirent !

En dehors de ça, Ao Nang-centre ville semble avoir été construit avec tous les restes d'autres endroits ratés de Thailande.
On y va et comment dire,
c'est comme si une voix intérieure vous criait " barres-toi vite ".

Le pire c'est que dès qu'on s'éloigne du centre ville, tout redevient joli.
Les endroits que nous avons préféré, c'est juste avant et juste après. Changement d'attitudes chez l'habitant compris :

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Ao Nang qui ne casse pas vraiment 3 pattes à un canard serait j'en suis convaincue, tout à fait supportable, et même probablement agréable si elle n'était pas enlaidit par la fine fleur du touriste débile et irrespectueux.

Le pire c'est je le sais, que des Ao Nang il y en a d'autres en Thailande, et en fait il y en a partout dans n'importe quel pays touristique. Mais celui-ci nous a fait penser à un mini Kuta (ville de Bali) qui demeure à ce jour pour nous imbattable, posée comme une grosse verrue sur cette île enchanteresse dans cette Indonésie que nous aimons à la folie.